Morgan chante son répertoire slave.

Nos résidences d’artistes à Tchernobyl (Ukraine) avaient pour objectif de permettre à chaque invité de produire, selon son art, un témoignage de son expérience en territoire contaminé. La production est allée au delà de nos espérances.
Morgan avait fait sa part, en collectant nombre de chansons traditionnelles et en les interprétant en France, dans nos spectacles sur le sujet ou lors de ses concerts. Mais le disque manquait.
A l’est de soi, réalisé en binaural natif à la maison, explore un répertoire ukrainien, russe et biélorusse, accompagné à la harpe. Morgan y déploie son talent pour le « clan » : multiplier les voix, ici placées dans l’espace 3D.
A écouter au casque…